Coupes Europe
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11 mars 2010 - 20:00
En quarts de finale aller de la coupe des Coupes, Kristina Franic, Svetlana Ognjenovic et les Messines jouent ce dimanche à Trondheim contre Byasen. La formation norvégienne n’a jamais réussi aux Lorraines.

Evoquer Trondheim, c’est ramener à la surface le doux souvenir du mondial 1999. C’est là, face à la Côte d’Ivoire, l’Ukraine, la Roumanie et Cuba, que l’équipe de France féminine avait idéalement lancé son mondial, point de départ de son avènement sur la scène internationale. Sans doute Isabelle Wendling s’en souvient encore. Voilà pour le bon côté des choses.
La capitaine de Metz sait aussi que la troisième ville de Norvège n’est pas la destination rêvée de son club. Depuis que Metz sillonne le Vieux continent, il a affronté Byasen trois fois. Il a concédé autant de défaites : 16-17 à la maison, 23-17 à l’extérieur lors de la phase de groupe de l’édition 1996-97 de la Ligue des champions ; 33-32 la saison dernière lors d’un tour préliminaire de cette même Ligue des champions qui reste paradoxalement un bon souvenir puisque les Lorraines, dans un tournoi à quatre, s’étaient ouvert les portes du premier tour à la faveur du goal average particulier. « Ce sont des souvenirs plus ou moins réjouissants, admet Bertrand François. Face à Byasen, l’équipe a souvent été dominée à la régulière, mais dans des conditions qui ont souvent laissé des regrets. »
Cette année, on change d’épreuve. Si les deux formations se retrouvent en coupe des Coupes, c’est qu’elles ont fini à la troisième place de leur groupe respectif en Ligue des champions. On se souvient que Metz a été devancé par Ljubljana et Hypo. Byasen, de son côté, l’a été par Viborg et Leipzig. Le deuxième du championnat norvégien, qui est invaincu et qui n’a qu’un point de retard sur Larvik après dix-sept journées, était l’adversaire à éviter le plus longtemps possible pour qui veut voyager loin dans cette coupe des coupes. Il compte dans ses rangs cinq internationales, ainsi que la Tunisienne Raja Toumi et la gauchère tchèque Iva Zamorska qui fut un temps dans le viseur des recruteurs lorrains. « C’est un handball qui pose régulièrement des problèmes aux clubs français, ajoute Bertrand François. On l’a encore vu avec Mios qui avait pourtant fait un bon résultat à Hamar au tour précédent et qui a lourdement chuté au retour dans sa salle. »
A Metz, on veut croire que l’ordre des matches présente un petit avantage. « Déjà, en fonction de l’accueil qu’on nous réserve, on s’adapte pour le retour. Ensuite, en fonction du résultat, on sait où l’on doit placer la barre pour le deuxième match », dit Bertrand François, convaincu que son équipe, dans une épreuve dont elle a fait un de ses objectifs, passera « un gros test ».
Byasen – Metz, dimanche à 18 heures, à Trondheim ; retour, samedi 20 mars à 20 heures, aux Arènes de Metz.
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