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4 janvier 2010 - 20:00
Après Le Havre et Nîmes, les autres clubs de LFH, dont Mios et Laure Lewille, vainqueurs de Metz en finale de la dernière édition, jouent mardi et mercredi les 16e de finale de la coupe de France. Pour certains, cette reprise semble facile. Pour d’autres, ça sent le piège. Tour d’horizon.

Le tenant
Vainqueur de Metz, au printemps dernier à Pau, Mios avait créé une belle sensation. Cette coupe est le premier titre pour le club girondin. Cette nouvelle campagne débute par un déplacement chez une équipe qui galère en deuxième division. Pour n’avoir gagné que deux petites rencontres de championnat, Celles sur Belle en est, en effet, la lanterne rouge. Mios, pour sa part, qui reste sur trois défaites de suite en championnat, va tenter de repartir du bon pied.
Ils sont en danger
Quel est le point commun entre Angoulême, Fleury-les-Aubrais, Dijon et Toulon ? Ces quatre formations de première division se déplacent chez des pensionnaires de deuxième division qui rêvent forcément de bousculer la hiérarchie. Ils ont des arguments pour le faire.
Dernier de l’élite, Angoulême, qui n’a gagné qu’un match (sur tapis vert), semble le plus en danger à Bègles, le leader de la D2, qui, de son côté, n’a perdu qu’une seule fois en championnat. Fleury aussi est passé à côté de sa première partie de saison et peut redouter ce déplacement à Issy qui, avec un point de retard sur les deux leaders de D2 (Bègles et Cergy), est aussi un candidat sérieux au retour en LFH.
De son côté, Dijon, qui a alterné le bon et le moins bon, effectue un court, mais difficile déplacement à Besançon, quatrième de D2 et qui peut encore espérer se mêler à la lutte pour la montée. Enfin, pour peu qu’elles fassent preuve de sérieux, les Toulonnaises ont les moyens de revenir de Plan de Cuques, huitième de D2, avec la qualification en poche.
Ils sont favoris
Ce sont deux voire trois divisions qui séparent les équipes de LFH de leurs adversaires du jour. Même en déplacement à Achenheim, le quatrième de la poule 1 de N1, Metz, avec ses cinq vice championnes du monde (Cléopâtre Darleux, Amandine Leynaud, Katty Piéjos, Camille Ayglon et Allison Pineau), doit profiter de cette reprise pour retrouver repères et sensations. C’est le premier des trois matches que les championnes de France vont jouer en une semaine puisqu’elles enchaîneront avec un déplacement à Ljubljana, samedi en Ligue des champions, et la réception de Toulon, mardi prochain en championnat. Plus généralement, c’est un gros mois de janvier qui attend l’équipe de Bertrand François qui jouera sept fois en vingt-cinq jours.
Favori, Arvor le sera aussi à Nantes (N1). Les Bretonnes doivent profiter du bon élan qui était le leur avant la longue trêve lorsqu’elles avaient gagné trois de leurs quatre derniers matches de championnat.
Enfin, des matches restant à jouer, celui entre Jacou et Toulouse sera sur le papier le plus déséquilibré. Les banlieusardes montpelliéraines évoluent, en effet, en Nationale 2.
Mardi, à 20 heures, Issy – Fleury ; à 20 h 30, Achenheim – Metz. Mercredi, à 19 h 30, Plan de Cuques – Toulon ; à 20 heures, Bègles – Angoulême, Nantes – Arvor ; à 20 h 30, Besançon – Dijon, Celles sur Belle – Mios, Jacou – Toulouse.
Mots-clefs : Angoulême, Arvor, Coupe de France, Dijon, Fleury, Metz, Mios, Toulon, Toulouse
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